vendredi 3 février 2012

L'amour des chats

Le bonheur d'en posséder m'a permis de remarquer à quel point le chat est possessif. C'est différent du Chien. Le Chat garde toujours ses distances mais vous montre aussi combien il vous aime.
J'ai 2 chats, Osiris & Pussy. Ce n'est pas évident de trouver un nom à un animal. Surtout lorsque le choix ne vient pas de nous. Pussy est arrivé chez nous comme plusieurs qui sont passés avant lui, en investissant notre patio et se collant à la porte. Nous lui donnions à manger et à boire, il était jeune et frêle, sans abris évident. Puis le temps de laisser de laisser la porte du patio ouverte est venue et, il s'est glissé dans la maison pour y trouver un peu de chaleur et le repas nécessaire à ses forces. Mais lorsqu'on l'approchait, il nous montrait une face menaçante et il s'enfuyait. Chaque il entrait et ressortait comme s'il était chez lui. Jusqu'au jour où il décida de se cacher pour profiter du gîte et du repas. Et c'est ainsi que nous l'avons adopté. Pussy est un chat qui aime la compagnie des autres chats et il a probablement parlé à plusieurs d'entre eux en les invitant à partager son assiette... Par contre , il accepte difficilement de cohabiter. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé avec d'autres visiteurs qui ont voulu rester chez nous. Sauf si le compagnon est jeune et sans défense. Alors il devient protecteur et l'accepte. Comme ce petit chat blanc venu d'une ferme près de Québec que nous attachions afin qu'il ne se sauve... Jusqu'à ce que notre voisine nous fasse prendre conscience de notre geste. Ce petit matou, qui s'était trouvé une place dans une boîte de chaussures et qui grimpait partout. Dans les arbres, sur le toit de la maison... Et un après-midi d'été, au retour d'une longue balade à moto, nous l'avons cherché. Il avait son nom et notre numéro de téléphone sur une plaque autour du cou. Deux messages téléphoniques nous ont appris qu'un petit chat blanc gisait à deux pas de la maison sur le bord du trottoir, son visage écrasé et son beau pelage ensanglanté. Nous avons pleurés longtemps Lucie & moi en regardant cette petite forme sans vie. Ayant raconté cette triste nouvelle à nos amis de Sherbrooke, telle ne fut pas notre surprise de recevoir en cadeau de Noël, quelques mois plus tard, ce.magnifique chat roux de quelques semaines. Elle se nomme Osiris en référence à mes études en mythologie grecque. Je vous avoue qu'avec les années, elle porte bien son nom. Pussy l'adopta aussitôt. Un grand amour venait de naître.
À vous de me raconter vos anecdotes et vos coups de cœurs avec vos animaux avant que je vous en dise plus. Envoyez-moi des photos de vos petits compagnons à quatre pattes. C'est une façon de leur dire merci de faire partir de notre vie.

samedi 31 décembre 2011

Nouvel An 2011/2012

En cette journée particulière, nous sommes seuls, mon épouse et moi dans notre chaleureuse petite maison sise à Rivière des Prairies, un arrondissement de Montréal au Québec.
Le soleil se repose aussi. Il fait grisaille après une petite neige de saison. Je prends le temps de profiter de la vie bien appuyé sur de moelleux coussins dans mon canapé. Osiris, ma petite chatte d'amour à côté de moi. Elle observe du côté de la cuisine ce que sa maitresse fait. Elle va, elle vient... Elle fait du bruit avec ses casseroles et ses moulinettes électriques. Il semble qu'une petite soupe se prépare.
Je me remets d'un travail ardu plutôt clérical. Je tente depuis deux semaines de me construire une base de données pour classer mon millier de livres, plus d'une centaine de chansons et musiques et 500 ou 600 films. Les deux derniers items sous différents supports: sur cd ou dvd et dans un ordinateur ou sur disque dur...
Il ne s'agit pas simplement d'aligner des titres et des auteurs...
Oups! Pause soupe. Légumes assortis passés au Robot. Très bonne, merci.
Je disais donc que fabriquer, c'est le bon verbe, croyez moi, une base de donnée c'est comme jouer au Lego. Il vaut mieux savoir ce qu'on veut faire.
Dans mon cas c'est une bibliothèque qui réunirait tous mes médias, papier ou supportés. Un vrai casse-tête pour un néophyte. J'ai tenté d'obtenir des réponses via des forums mais je tombais souvent sur des Bibliothèques. Comme celle que je me suis décidé à visiter pour y trouver un livre sur la façon de monter une base de données. La bibliothèque non loin de chez moi possèdait un fascicule d'étude sur le sujet avec un cd de projets. J'ai donc emprunté ce livre. Très intéressant. Mais j'avais un gros volume pour Office 2003 avec lequel j'avançais mais la version sur mon ordinateur est celle de 2007. Certains onglets n' y sont plus et remplacés par d'autre... Difficile de poursuivre un exercice si on ne trouve pas les mêmes repères. Avec le livre emprunté, je me retrouvais sur l'écran mais les étapes à suivre se perdaient en longues explications détaillées. Jusqu'à ce que je lâche prise pour fouiller encore sur le net. J'y ai trouvé une base de données d'exercice d'une Bibilothèque Belge qui me semblait convivial mais répondre davantage à mes besoins. Sauf que, plusieurs onglets concernant des prêts de livres ou leurs états et les coordonnées des emprunteurs ne me sont guère utiles.
Que faire? J'ai bien tout essayé hier soir, jusque une heure du matin pour tenter de découvrir les relations entre les différentes Tables. J'ai même perdu le modèle original qui n'ouvrait que fragmenté! Pas moyen d'éliminer des onglets mais d'en rajouter, oui. Encore faut-il s'assurer de la relation avec le reste...
J'ai découvert que cette base de données a été bâtie par un pro. Toutes ces pages qui disent que ça va avec ça et que si on répond ceci ça donne cela... Wow quel charabia! Je ne suis pas au bout de mes peines...
Sur cette base j'avais commencé à entrer des informations sur une vingtaine de livres, espérant remplacer certains onglets inutiles par ceux plus appropriés à mes besoins. Bref, je n'avais pas l'intention d'abandonner.
J'ai fermé ce travail et je me suis mis à chercher dans mon ordinateur une probable copie d'un fichier portant le même nom que celui modifié et incompréhensible (pour le moment).
Hourra! Lors d'un déplacement de dossiers dans mon ordi, j'avais enregistré le fichier recherché à deux endroits. Pour une fois que mon désordre me sert...
J'ai aussitôt renommé ce fichier et j'y ai à cet instant, uentré 124 bouquins. Ce qui fait à peine deux tiers d'une bibliothèque. Et j'en ai quatre plus quelques boites de livres sur une tablette au sous-sol...
Ne croyez pas qu'utiliset un projet existant réduit l'ampleur du travail, que nenni!
Il faut répertorier et indiquer tous les auteurs dans une liste déroulante afin d'éviter la répétition tout comme la catégorie ( Bibliographie, Littérature, etc.), et les maisons d'édition. Une autre colonne difficile et longue à remplir. La collection "J'ai lu", "Pocket", "Livre de poche", etc. pas favile de s'y retrouver...
Il faut comprendre qu'une ligne dans cette base de données, n'accepte pas le vide. Elle a été conçue pour que chaque champ soit rempli. A moi de trouver l'astuce... Comme l'identification ISBN. Les livres n'ont pas toujours eu d'ISBN. Et j'en possède du début 1900. Ce code doit remonter au début des années 90. Alors, je tape une dizaine de zéros... Sauf que, pas de doublons svp dans certains champs! Un autre subterfuge, puisque cette base n'est que pour mon utilisation personnelle.
Et c'est ainsi que je chemine en respirant la poussière accumulée sur mes livres que je redécouvre. Ici run roman, là un grand Classique du théatre français à relire. Le papier a pris de la couleur et le velin de plusieurs est froissé par le temps. Mais chacun recèle un peu de magie.
Aujourd'hui, la tablette électronique permet un confort de lecture mais n'aura jamais le toucher ou l'odeur du papier ou de l'encre.
Jeter un livre, moi? Jamais!
L'après-midi se poursuit dans le calme. Dans neuf heures nous serons en 2012. Bye bye 2011...


mercredi 28 décembre 2011

Apprendre la maladie grave

Un Noël 2011 exceptionnel avec des amis exceptionnels. Les enfants semblaient plus en harmonie que jamais et les blagues déclanchaient des fous rires qui se répercutaient d'une pièce à l'autre...
Le 27 décembre, nos amis se sont rendu à l'hôpital voisin de chez eux pour une suite d'examen. Le retour à la maison fut probablement difficile... L'homme de la maison, notre ami, presqu'un frère vient d'apprendre que ses plaquettes de globules blanches sont inférieures à la norme! Et le couperet est tombé 3 heures plus tard. Le médecin appelle à la maison pour donner les résultats des analyses du matin: leucémie!
Les pleurs ont succédé à la surprise... Que faut-il faire? Plus question de travailler pour éviter tout contact contaminant puisque les anticorps ne peuvent pas réagir pour combattre.
Trouver un donneur de moëlle osseuse au plus vite afin de limiter les dégâts voire tenter la guérison. La soeur est contactée et accepte de rencontrer un spécialiste pour vérifier la compatibilité.
Nous sommes atterrés de la nouvelle mais gardons espoir. A 47 ans, et le mal découvert à temps, il y a de l'espoir. Nous osons le croire.

mardi 11 janvier 2011

Acheter ou vendre d'abord?

Qu'attendre de 2011 en immobilier

Les prédictions sont pessimistes pour les uns et optimistes pour les autres. Qui croire? À vous de vous faire votre propre opinion en lisant certains quotidiens, en écoutant certaines radios et regardant certaines informations télévisuelles.
D'un côté, on lit qu'une augmention de 5% du prix des maisons est prévue pour cette année dans la Grande région de Montréal. Quant au taux d'inflation, il ne sera que de 1.4% pour le Québec.
Mais où les premiers acheteurs vont-ils trouver l'argent pour la mise de fonds nécessaire à un achat dans les secteurs en nette augmentation? Quelle institution financière sortira une bien bonne idée de son chapeau en 2011?
On parle d'offres abondantes et c'est tant mieux pour les chercheurs de maison car plus il y en a à vendre, meilleur est le choix pour tous. L'acheteur n'a pas à se ruer sur la première maison qui est visitée par plusieurs autres avec pour contraintes, une surenchère...
Le dollar canadien se fond dans le dollar US et c'est peut -être une bonne chose pour certains achats (via Ebay notamment...) et des vacances dans le Sud mais pas pour l'économie canadienne.

jeudi 6 janvier 2011

Un assureur qui veut encore inspecter ma maison

Un assureur qui veut encore inspecter ma maison

 Protégez-Vous.ca - Paru le 06 janvier 2011

Par Cécile Gladel

Un assureur habitation avec qui je fais affaire depuis plusieurs années a-t-il le droit de s’inviter chez moi sans raison pour inspecter la maison?

Photo: iStockphoto
C’est la question que nous posait récemment Serge Tremblay, un lecteur de Baie-Comeau. La réponse est «oui», il a le droit.
Pour vous en convaincre, allez voir lepoint «Inspection» du contrat d’assurance que vous avez signé. Il y est probablement inscrit que «l’assureur et ses mandataires ont le droit, sans y être tenus, d’inspecter le risque, de faire part à l’assuré de constatations par écrit et de recommander des modifications», selon le Bureau d’assurances du Canada (BAC).

Pourquoi ces visites?
Les compagnies d’assurances posent nombre de questions au moment de s’engager avec elles. Ces données sont colligées dans notre dossier et permettent d’évaluer le besoin d’une inspection au fil des années. «Il y a des règles dans les systèmes informatiques qui sonnent l’alarme», souligne Marie Lamontagne, première vice-présidente, communications et marketing institutionnel de SSQ Groupe financier.
Les principales causes sont l’âge de la propriété, le territoire, une augmentation des réclamations sur un territoire donné, la présence d’un poêle à bois, d’un foyer, d’un spa, d’une piscine. «On fait ces inspections pour réévaluer le risque que l’on couvre», explique Marie Lamontagne.
Une personne assurée peut refuser une telle visite, mais l’assureur aura alors un droit de résiliation tel qu’établi dans le contrat d’assurance. «Il est toujours mieux de montrer patte blanche. Nous suggérons d’accepter ces inspections», conseille Cédric Essiminy, porte-parole du CAA Québec.
Les assureurs préviennent leur client pour convenir d’un rendez-vous et fournissent le nom de l’inspecteur. Le résidant peut bien entendu être sur place lors de l’inspection.
Généralement, il n’obtiendra pas une copie du rapport d’évaluation. «Mais chaque assuré a le droit de consulter son dossier par la loi d’accès à l’information», rappelle Nathalie Gascon, technicienne en assurances de dommages pour le BAC.
Une augmentation en prime?
Les inspections de routine engendrent une augmentation de primes d’assurances si le risque est jugé plus grand. En fait, ce qui pourrait coûter cher à l’assuré, ce sont les modifications demandées par l’assureur après l’inspection comme l’ajout d’une rampe d’escalier ou d’une mise aux normes d’un foyer. «On peut négocier la manière de faire les modifications demandées, mais pas le résultat», soutient Christian Dumais, vice-président et chef du contentieux pour Dale Parizeau Morris Mackenzie.
Si vous n’êtes pas d’accord avec le résultat de l’inspection, il est possible de contester et de faire une contre-expertise. «Mais c’est l’assureur qui aura le dernier mot», conclut Nathalie Gascon.

Protégez-Vous.ca